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COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Arabel est notre amie. Nous avons découvert sa peinture dans un bistrot des Pâquis. Subjugués, fascinés, transcendés nous l’avons rencontrée. Le personnage est à la hauteur de ses œuvres: combative, émouvante, tendre, violente, chaleureuse, tourmentée, pleine d’énergie, électrique, fervente, sensuelle, généreuse et intransigeante.


La connaître, c’est voir la vie autrement. Le blues qu’elle porte en elle est source de joie, d’humanisme, d’échanges, de lumière. Elle peint ou dessine dans les bistrots de Genève, aux Pâquis, aux Grottes, à Carouge, mais aussi dans les bistrots de Cayenne, de Londres, du Brésil ou de Paris. Sa quête de lumière l’a conduite autour du monde, de la Grèce à l’Inde, de l’Amérique du Sud à Java.


Sans complaisance pour le monde des affaires autour de l’art, elle est un peu en retrait sur le «marché», mais partage avec ses proches, ses admirateurs, ses fans, la rage de vivre et la liberté farouche que transmet son œuvre. Le fric n’est pas son moteur ultime et pourtant, elle vit de sa peinture. C’est dire que ses dessins, ses fusains, ses lavis à l’encre de Chine, ses gouaches et parfois ses huiles (trop rares) ont du succès malgré sa rigueur. Elle a exposé beaucoup en Suisse bien sûr, mais aussi en Angleterre en en Inde, aujourd’hui en France.


Son coup de crayon exceptionnel, sa perception de l’âme, en un mot son travail traduisent les émotions intimes, ses expériences, la passion, les atmosphères dans lesquelles elle a évolué ou évolue. Atmosphères ! Avoir un tableau d’Arabel chez soi agrandit la pièce, ouvre sur l’extérieur et le monde ou bien vous rapproche de l’autre.


Lautrec créait dans les bordels, elle dans les bistrots.

Un Lautrec au féminin ? Osé ?

Venez voir et la rencontrer.







H O M E